Ne pas retomber dans les réflexes Covid

Par Sarah RaparoliLex Kleren Changer en allemand pour l'article original

Dans un entretien avec l’Ombudsman pour enfants et jeunes Charel Schmit, le Lëtzebuerger Journal explore comment la pandémie peut être considérée comme une base pour des approches orientées vers les solutions et des leçons durables.

« Génération Covid », « Jeunesse sans été » ou « Les perdants oubliés de la crise » – la génération Z avait imaginé grandir différemment au cours des 18 derniers mois. Le temps d’insouciance que la plupart d’entre nous ont connu a été refusé aux plus jeunes lorsque la pandémie de Covid a commencé. Désormais, leur quotidien se résume à des règles inédites : mesures d’hygiène strictes et réglementations restrictives. Ils ont appris de nouveaux termes comme « confinement », « quarantaine » ou encore « cluster ».

Aussi stressante que soit la période écoulée depuis lors, la crise peut être envisagée sous un autre angle : de manière positive. Oui, vous avez bien lu. Positif dans le sens de pragmatique, orienté vers les solutions. En bref : Qu’est-ce que les derniers mois nous ont appris et comment mettre en œuvre ces leçons à l’avenir – dans l’intérêt des enfants et des jeunes ? Charel Schmit, nouveau médiateur pour les enfants et les jeunes (OKaJu) depuis février, s’est penché sur cette question lors d’un entretien avec le Journal – et a apporté des réponses.

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