Le Grand-Duché présente une fâcheuse tendance à reporter sine die le dépoussiérage de sa législation dépassée par l'évolution de la société – et c'est particulièrement vrai pour la réforme de la filiation. Au détriment du bien-être et des droits fondamentaux de familles entières. Il est temps pour le gouvernement comme pour la Chambre des députés de mettre le pied sur l'accélérateur.
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Le Luxembourg ne s'en cache pas : pendant longtemps, sa devise en matière de Place financière était de ne rien faire. Pas besoin d'adopter une législation attractive, le simple fait de ne pas légiférer lorsque ses pays voisins décidaient de mesures restrictives suffisait à faire venir les banques, les professionnel·le·s et les investisseur·euse·s comme des mouches. Comme chacun sait, cela lui a réussi. Malheureusement, ce même principe ne saurait s'appliquer dans d'autres matières comme la santé et les droits fondamentaux. Pourtant là aussi le Grand-Duché s'est régulièrement montré coupable d'attentisme voire d'inertie en toute conscience.
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