J'ai deux mots à vous rire - Coups pas très francs

By Claude Frisoni Article only available in French

On ne parle plus d’un espoir, d’un prodige ou d’une révélation. Non, le mot consacré de nos jours est pépite. Peut-être parce que ces gens-là sont payés à prix d’or.

Pour cause de reports, changements de dates, déprogrammations-reprogrammations… le mois de juillet qui vient risque d’être chaud, très chaud même, du côté des agendas. Ainsi, le 10 juillet prochain, l’Européen moyen devra-t-il choisir entre le Festival de Cannes (déplacé de mai à juillet), le Festival d’Avignon (de retour après une année « blanche » en 2020), le Tour de France et l’Euro 2020, qui comme son nom ne l’indique pas, se déroule en 2021. Cette compétition présente deux originalités surprenantes. Elle a lieu avec un an de retard et, dans une période où les déplacements internationaux sont fortement déconseillés, accueillera des spectateurs enthousiastes dans onze villes européennes, de Copenhague à Bucarest, de Saint-Pétersbourg à Séville ou d’Amsterdam à Bucarest… On se souvient que les chiffres d’une certaine épidémie avaient explosé en Italie après un match entre l’excellente équipe de Bergamo et celle de Valence. Ce match ayant été qualifié à l‘époque de « bombe biologique ». Mais c’est du passé. Les dérogations permettant ce genre de tourisme épidémiologique disent assez l’importance du football dans notre vie. Et qu’on aime ce sport ou qu’on le déteste, il faut s’y faire, de nos jours le foot, c’est le pied.

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