Les nombreux obstacles à la réinsertion

Par Christian BlockLex Kleren Changer en allemand pour l'article original

La réforme de 2018 avait pour but de mettre la réinsertion au cœur du système pénitentiaire. Objectif atteint ? Les avis divergent sur ce point. L'incertitude est d'autant plus grande qu'aucune décision n'a encore été prise quant à la modernisation de la prison de Schrassig ou à la construction d'un nouveau bâtiment.

Terrible. C’est le mot qui vient à l’esprit de François* lorsqu’il repense à son séjour dans le centre de détention de Schrassig. « On y voit beaucoup de misère. Tu n’as plus de contrôle sur ta vie », confie l’homme au Lëtzebuerger Journal. François parle de cellules vétustes et délabrées et de moisissures dans les douches. Le climat est généralement bon entre les détenu·es. Il y aurait une sorte de cohésion, parce qu’on se trouve dans le même bateau. Mais il n’est possible d’avoir des « conversations raisonnables » qu’avec un petit nombre de personnes.

Le jeune homme, alors âgé de 22 ans, a passé six mois en détention provisoire au Centre pénitentiaire de Luxembourg (CPL) parce que, selon ses dires, il a vendu de la drogue à des connaissances « à petite échelle ». Sa peine de prison ultérieure est intégralement en sursis.

La suite de cet article est réservée aux abonnés.

  • Abonnement annuel

    168,00 €
    /an
  • Abonnement mensuel

    15,50 €
    /mois
  • Zukunftsabo jusqu'à 25 ans

    90,00 €
    /an

Les nombreux obstacles à la réinsertion

2,00 €
/article

Avez-vous déjà un compte ?

Connectez-vous
Pour ne rien manquer, inscrivez-vous à la newsletter.
En quelle langue souhaitez-vous recevoir la newsletter ? *

En vous inscrivant à la newsletter du Lëtzebuerger Journal, vous autorisez le traitement de vos données personnelles : votre email et votre préférence de langue pour recevoir régulièrement une sélection des derniers articles publiés. Plus d’information dans nos mentions légales.

Suivant

Ma deuxième maison chez les chimpanzés