"Je ne suis pas non plus Wonder Woman"
Par Pascal Steinwachs, Lex Kleren Changer en allemand pour l'article original
En rencontrant Hana Sofia Lopes, on découvre une femme qui semble passer d'un monde à l'autre sans effort. L'actrice luxembourgo-portugaise est apparue au cinéma et au théâtre, parle sept langues, sait ce qu'elle veut et garde pourtant étonnamment les pieds sur terre.
Samedi dernier, lorsque Hana Sofia Lopes sort du Palais grand-ducal où elle a participé, en tant qu'éminente Luxembourgeoise d'origine portugaise, au déjeuner officiel en l'honneur du nouveau président portugais, elle commence par retirer ses chaussures à talons hauts. Ses pieds lui font mal, comme elle nous le confie. En effet, nous sommes également en ville et tombons par hasard sur l'actrice avec laquelle nous avons réalisé une interview complète quelques jours auparavant.
Pendant un court instant, elle nous fait presque l'effet d'une Cendrillon moderne qui aurait perdu une de ses chaussures en dansant, mais l'impression est trompeuse. Hana Sofia Lopes n'attend pas d'être sauvée et d'épouser un prince, elle s'est frayé son propre chemin : pas à pas, rôle après rôle, et souvent contre toute vraisemblance.
Le lendemain, l'actrice participe également à un concert à la Philharmonie en l'honneur du chef d'État portugais. Elle a l'occasion de parler avec le président de la culture, de l'identité et du rôle que peuvent jouer les artistes dans les liens entre les pays et les personnes. En effet, peu de personnes construisent actuellement les ponts entre le Luxembourg et le Portugal de manière aussi visible que Hana Sofia Lopes.
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